D'ignorer ce que les yeux ne peuvent pas voir...

D'ignorer ce que les yeux ne peuvent pas voir...
Je te dédie à toi ma conscience, les souvenirs, mes tendres moments de solitudes et de mélancolie qui m'ont fait vasiller vers un autre "Moi".
Je ne pense pas que tu puis dire que le sanctuaire de mes larmes a disparu, malgré que les larmes ne coulent plus le long de mes joues. Si elles le pouvaient, il y a lontemps qu'elles l'auraient fait...
Toi, l'ange de ma peine, à l'ombre de ma gaieté, éclairant l'obscure envie d'éteindre cette lueur dans la nuit, qui brûle encore l'air irrespirable de cette pièce ridicule.
Mes soupirs inconscients, imperceptibles, faut-il que je les hûrle pour que tu les dévisages ?
Je me lasse de tes cris de souffrance, cesse de me perturber, tu n'existes déjà plus, alors que veux-tu que je t'apporte, toi qui n'existe pas...
Âme qui divague, âme au grand naufrage, qui ne cesse d'écouler son brevage vermillon...
Mère de sang, mer imbuvable, tourmentée par les rêves passagers qui s'endorment...
Lentement, je tombe près de ton coeur qui s'étale, comme ton corps qui s'endort, tendrement près de ma haine.
Tous les méfaits de tes caresses perdues, m'enchantent et je m'y perds.
Et toi mon inconnu, tu prônerais que je suis coupable, d'être indigne d'être et de demeurer ?
Paraître sous un jour éphémère, un jour lunatique, endossé par les mensonges d'un esprit totalement égaré. Moments qui basculent et se miroitent...
Miroir de moi, je suis ce que tu sembles être, sans savoir qui tu es pour avoir ce que je veux et pouvoir faire ce que "Je" désire, image de moi, de toi, réel de toi à moi qui nous quitte ensemble, nous deux.

# Online seit Sonntag, 29. Mai, 2005 um 17:27

Du pareil au même...

Du pareil au même...
Cette nuit j'ai du rêvé...
Une limite inexistente, ce n'est qu'un désir muet
L'illusion de paraître,
Tout n'est que façades et inepties,
Rien de sincère, l'ensemble de ce parallèle reste futil...
Lait maternel, genre superficiel
Hormones paternels, cris de d'envie superflue
Artifices problématiques, question d'égoïsme...
Histoire cruelle qui mène son pas de danse, enfance fragile, peine irréelle.
Chant de l'âme, douleur infâme et des rires mélancoliques qui rythment la symphonie...
Conditionnement en tout genre, preuve inéluctable des visions impossibles qui demeurent.
Qui peut croire que tout existe ?
Haine, tu sembles te réjouïr... De croire que ma rage s'élève pour toi,
De croire que je t'appartiens, mais puis-je dire qu'elle ne grandit pas en moi ?
Dans les limites de mes enfers, je crois y voir un peu plus clair,
N'est-ce qu'absurdité de vouloir savoir ?
Vivre de "vices" incohérents, "vices" perplexes et incomplices,
Temps interminables, chûte des mauvais songes
J'ai cru trouver mais je me suis fourvoyer,
Qui peut croire que l'on se quittera... C'était déjà tracé
Tu es mort en moi, et je te supplie d'arrêter d'éveiller mon insolence,
Laisse-moi t'oublier...
Je ne t'ai jamais apprécier, entre mes mains tu n'es qu'un jouet,
Oeuvre de mon imagination...
Ange d'obstination, ange de perversion
Tu me manques, rêveuse sans ambition, maîtresse de grands chemins...
Soupirs sans fin, tant d'indolence mérite chatiment !
Alors je demande le pardon...
A vous mon maître...
Mon désespoir.

# Online seit Freitag, 03. Juni, 2005 um 15:40

Brèves pensées... Désarticulées.

Brèves pensées... Désarticulées.
Transparent...
Il m'obsède et me consume,
Qu'importe les jours... J'ai subit, j'ai continué à aimer.
Le monde est mal fait,
Le silence est meurtrier
Entendre le vent chanter...
Sentir la troisième corne du taureau m'encorner, saignant mes espoirs trop présents
L'égoïsme d'une personne dont on ne daigne guère prendre en considération
Ais-je le droit de me rebeller, arrêter de subir ?
Je sais que ce n'est rien de plus que les autres... Et pourtant, il y a ce côté intouchable qui fait rêver.
Qui ne se bat pas pour ses rêves ? Même perdues on les espère.
Chants fleuris par la haine, je demeure et tu saignes...
Les mots ne suscite plus l'envie de vivre, plus loin de toi que jamais...
Quitte-moi dans ton plus sombre revers,
Sans les larmes que je désire.

Toujours présent, inconsciemment perdue.

# Online seit Montag, 13. Juni, 2005 um 16:16

[¤ -Livre rétro- ¤]

[¤ -Livre rétro- ¤]
Point dans l'univers...








Fin d'un livre, fin d'une histoire..








Simple espoir de suite.








Sensuelle et fragile

# Online seit Mittwoch, 29. Juni, 2005 um 05:34

Petites pensées

Petites pensées
Caresse-moi de tes mains "englobinées" d'outrages et de mensonges.




Gangrénés par des désirs charnels, pas du moins...



. . . Pathétique



[...] Lutte infernale contre le plaisir révolu.

# Online seit Sonntag, 24. Juli, 2005 um 03:08