Je te dédie à toi ma conscience, les souvenirs, mes tendres moments de solitudes et de mélancolie qui m'ont fait vasiller vers un autre "Moi".
Je ne pense pas que tu puis dire que le sanctuaire de mes larmes a disparu, malgré que les larmes ne coulent plus le long de mes joues. Si elles le pouvaient, il y a lontemps qu'elles l'auraient fait...
Toi, l'ange de ma peine, à l'ombre de ma gaieté, éclairant l'obscure envie d'éteindre cette lueur dans la nuit, qui brûle encore l'air irrespirable de cette pièce ridicule.
Mes soupirs inconscients, imperceptibles, faut-il que je les hûrle pour que tu les dévisages ?
Je me lasse de tes cris de souffrance, cesse de me perturber, tu n'existes déjà plus, alors que veux-tu que je t'apporte, toi qui n'existe pas...
Âme qui divague, âme au grand naufrage, qui ne cesse d'écouler son brevage vermillon...
Mère de sang, mer imbuvable, tourmentée par les rêves passagers qui s'endorment...
Lentement, je tombe près de ton coeur qui s'étale, comme ton corps qui s'endort, tendrement près de ma haine.
Tous les méfaits de tes caresses perdues, m'enchantent et je m'y perds.
Et toi mon inconnu, tu prônerais que je suis coupable, d'être indigne d'être et de demeurer ?
Paraître sous un jour éphémère, un jour lunatique, endossé par les mensonges d'un esprit totalement égaré. Moments qui basculent et se miroitent...
Miroir de moi, je suis ce que tu sembles être, sans savoir qui tu es pour avoir ce que je veux et pouvoir faire ce que "Je" désire, image de moi, de toi, réel de toi à moi qui nous quitte ensemble, nous deux.
Je ne pense pas que tu puis dire que le sanctuaire de mes larmes a disparu, malgré que les larmes ne coulent plus le long de mes joues. Si elles le pouvaient, il y a lontemps qu'elles l'auraient fait...
Toi, l'ange de ma peine, à l'ombre de ma gaieté, éclairant l'obscure envie d'éteindre cette lueur dans la nuit, qui brûle encore l'air irrespirable de cette pièce ridicule.
Mes soupirs inconscients, imperceptibles, faut-il que je les hûrle pour que tu les dévisages ?
Je me lasse de tes cris de souffrance, cesse de me perturber, tu n'existes déjà plus, alors que veux-tu que je t'apporte, toi qui n'existe pas...
Âme qui divague, âme au grand naufrage, qui ne cesse d'écouler son brevage vermillon...
Mère de sang, mer imbuvable, tourmentée par les rêves passagers qui s'endorment...
Lentement, je tombe près de ton coeur qui s'étale, comme ton corps qui s'endort, tendrement près de ma haine.
Tous les méfaits de tes caresses perdues, m'enchantent et je m'y perds.
Et toi mon inconnu, tu prônerais que je suis coupable, d'être indigne d'être et de demeurer ?
Paraître sous un jour éphémère, un jour lunatique, endossé par les mensonges d'un esprit totalement égaré. Moments qui basculent et se miroitent...
Miroir de moi, je suis ce que tu sembles être, sans savoir qui tu es pour avoir ce que je veux et pouvoir faire ce que "Je" désire, image de moi, de toi, réel de toi à moi qui nous quitte ensemble, nous deux.


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